10 août 2016

FETE DE L'ASSOCIATION A CASTELBOUC LE 6 AOUT 2016

Comme toutes les années, à l'occasion du premier samedi d'Août (que les distraits se le disent !!), l'Association organisait son repas.
Traditionnellement ce repas est précédé par l'Assemblée Générale  de l'Association.
Un public nombreux y assistait et a écouté avec intérêt les annonces faites par le Président, René ZAPATA et la Secrétaire, Ghislaine SABATIER. (un compte rendu sera publié prochainement)
Après cela, les jeunes - de plus en plus nombreux - et les moins jeunes ont apprécié le spectacle donné par Pépé RICO. La preuve ci-dessous :

 Après la voltige des boites ou des balles, ce fut celle des tables !!. Nous nous sommes retrouvés 105 personnes !! sur la place (un record) pour partager un aïoli monstre que les résidents avaient préparé et que les convives ont apprécié.
L'ambiance était comme le temps : au beau fixe

12 juil. 2016

INAUGURATION DE LA CHAPELLE ST JEAN BAPTISTE A CASTELBOUC

Le 25 Juin 2016, une petite troupe était conviée par Jean-Claude et Monique - représentant l'Association ESPPACE - à inaugurer la nouvelle toiture de la Chapelle St Jean Baptiste à Castelbouc.
Il était temps ! : les lauzes d'origine avaient plus de 600 ans et nécessitaient en effet un sérieux lifting !
A partir de 15 heures, et de façon à attendre que tous les invités soient présents,  une collation et des rafraichissements étaient servis sur la place du village, qui, pour l'occasion s'était parée d'un décor du moyen âge.
Puis, sous un beau soleil, nous nous sommes dirigés vers la Chapelle devant laquelle Jean-Claude, Maître d'Ouvrage, a donné toutes les informations techniques concernant cette réhabilitation.
A l'intérieur de la Chapelle, chacun a pu regarder un diaporama présentant l'histoire de cet édifice

et ce ne fut pas un banquet (comme chez les gaulois !) mais un apéro et des grillades qui nous ont enfin réunis autour d'une table pour clôturer cette belle journée

LA FAN ZONE DE CASTELBOUC

Il faisait super beau en ce dimanche 10 Juillet 2016 à CASTELBOUC. L'esprit était festif
 
 et il y avait beaucoup d'amateurs devant l'écran de la Fan zone pour suivre la finale entre la France et le Portugal.
Mais ce n'est plus un secret pour personne aujourd'hui : nous n'avons pas gagné. 
Reste le souvenir de ces moments partagés dans la bonne humeur !!

6 juil. 2016

AG ET SOIREE 2016

Bonjour à tous et à toutes,

Cette année, comme d'habitude !.... l'AG de l'Association de sauvegarde et de protection du site de Castelbouc se tiendra le 
PREMIER SAMEDI d'Août 
donc le.....

SAMEDI 6 Août  !!! 

QU'ON SE LE DISE !!! 

Cette réunion sera suivie par notre traditionnel apéritif et repas sur la place
Dans l'après-midi et lors de la soirée, grâce, cette année encore, à l'aide de Julien Pascal, des artistes viendront nous ravir les yeux et les oreilles !! 

En ce qui concerne les papilles, il est proposé de déguster un aïoli pour lequel il vous est demandé de réserver le nombre de vos convives !!! 

Merci de le faire savoir, de façon précise, à : 
Chantal et René Zapata, 
Emile et Monique Rocoplan 
ou Daniel et Gislaine Sabatier 

Cordialement 
G. Sabatier, secrétaire de l'association

9 juin 2016

MEMOIRES DE CASTELBOUC © - suite 22

Part. 22
DE LA CHAPELLE A L'EGLISE

CREATION DE LA CHAPELLE

Le village de CASTELBOUC fut gratifié en 1382, d'une chapelle rentée, berceau de l'église contemporaine.
Cette chapelle dédiée à Saint Jean Baptiste, fut construite en vertu du testament de noble Guillabert de Montjezieu reçu le 6 Mai de ladite année par Messire Jacques, Notaire de Saint Julien de Gourg (près de FLORAC).
 FONCTIONNEMENT EN VERTU DE CE TESTAMENT
Ce testament donnait aux prieurs de Sainte Enimie le droit de collation du chapelain, réservant aux seigneurs de Montjézieu le droit de patronage et celui de présenter le chapelain.
Le testateur, après avoir ordonné la construction de la chapelle, désigne la pension du chapelain qui doit prier pour son âme et celle de ses parents : il donne dix setiers de blé (cinq de froment, quatre d'avoine et un de seigle), quatre setiers de vin pur des vignes cultivées à CASTELBOUC.
Un étage de maison lui était, en outre, assigné pour son habitation. On lui laissait aussi la jouissance d'un jardin et la famille du fondateur devait payer au chapelain sept florins pour les frais du luminaire de la chapelle : cela annuellement.
Avant la Révolution, le service divin était fait tous les dimanches de l'hiver, dans la chapelle de CASTELBOUC.
"Durant la belle saison, on y faisait régulièrement le catéchisme aux enfants de la localité". (1)
 Avec le Concordat, le 15 Juillet 1801, les prêtres furent payés par l'Etat. A CASTELBOUC, le village continua à assurer la survie du curé (un salaire était fourni par les habitants). En effet, à partir du Concordat, la chapelle n'eut plus de titulaire résidant.


MEMOIRES DE CASTELBOUC ©
Christine FIRMIN

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 (1) notes biographiques sur le clergé desservant les paroisses comprises dans les trois anciens archiprêtrés de BARJAC, JAVOLS et SAUGUES (1910) Abbé Achille Foulquier

27 févr. 2016

LA TREILLE D'ANDRE

Il existe à CASTELBOUC, une "Place de l'Opéra" surmontée d'une superbe treille qui, l'été bruisse d'un léger vrombissement (même si cela paraît contradictoire) : ce sont des centaines d'abeilles venues s'approvisionner en nectar !!.

Ecoutez, et pour ceux qui l'ont connu, un petit clin d'oeil à André

Si vous passez par là, aucun souci : à la différence des guêpes et des frelons, l'abeille n'est pas un prédateur et ne chasse pas pour se nourrir.
Une abeille en train de butiner est généralement inoffensive.

9 févr. 2016

MEMOIRES DE CASTELBOUC - suite 25 ©

Part. 25
 TEMOIGNAGES 
ci-dessus : soeur d'Anna et son mari



Madame Anna Bouty (née en 1904) raconte comment, enfant, elle a entendu ses parents et ses voisins, habitants de CASTELBOUC, parler de la Sorcellerie et quelles formes prenait celle-ci avant la première guerre mondiale.
La discussion que j'ai eue avec cette dame est rapportée ici sous sa forme brute, ceci afin de garder tout le "naturel" de notre conversation. Pour plus de cohérence dans le récit, j'ai dû conserver des détails qui paraissent ne pas avoir de rapport très précis avec le sujet ; mais ils n'en demeurent pas moins intéressants pour cette étude.
QUESTION - Pouvez-vous me parler de la sorcellerie ? Je crois que vous vous souvenez de certains faits s'étant déroulés durant votre enfance.
REPONSE - La sorcellerie, ce n'était pas beau ! Je me souviens surtout d'une histoire concernant une certaine Agathe, ou plus exactement sa fille Germaine.
Q - Cela se passait en quelle année ?
R - Je ne me souviens pas très bien. Mais c'était avant la guerre de 14-18 ; je crois que j'avais une dizaine d'années lorsque ma mère me le racontait. Cela devait s'être passé vers les années 1890...
Voici l'histoire de Germaine : Germaine était une enfant unique. Ses parents possédaient une petite propriété à Chaldas. Mais la famille habitait Castelbouc.
Or dans le village vivait un certain M.... Ce personnage avait passé une partie de sa vie dans le Midi de la France. Il était revenu au village et depuis son retour, Germaine le suivait partout, sans arrêt ! Elle n'acceptait de manger qu'en sa présence. Quelquefois, elle s'est même sauvée la nuit. 
Ses parents étaient très inquiets. 
Les gens de Castelbouc et des environs prétendaient avec force que Germaine était ensorcelée par cet être que personne n'estimait On aurait dit que cette pauvre fille était folle ! 
Q - Ne s'agissait-t-il pas simplement d'une amitié née entre les deux jeunes gens ? 
R - Non ! Les gens étaient persuadés que la fille était ensorcelée par cet homme. D'ailleurs il n'était pas bien vu dans le pays
Q - Et par la suite, que s'est-il passé ?
R - Ses parents ont emmené Germaine à la Vierge de Mende pour la faire "désensorceler". L'Evêque était là ainsi que mon père (1) qui était adjoint.
Pour le village c'était une affaire très grave ; cela avait amené un grand remue-ménage à CASTELBOUC !!!.
Ensuite, elle n'a jamais été comme avant. Elle ne s'occupait plus. On aurait dit qu'elle ne vivait plus. Par la suite, ses parents l'ont mariée à une personne de BLAJOUX.
Après la disparition de l'ensorceleur, elle a été malade et a dû s'aliter ; cela jusqu'à sa mort, un an plus tard. 

Entre temps, elle avait beaucoup grossi. Elle est morte très jeune.
Q - Cet "ensorceleur" avait-il cette seule "victime" ? 
R - Oui, c'est la seule personne sur laquelle ses "pouvoirs" avaient réussi. Ma mère disait qu'il avait essayé ur d'autres mais que cela n'avait pas "marché". 
Quoi qu'il en soit, celle-ci en est morte ; ses parents étaient désespérés. (Après sa mort, ils fabriquèrent de l'huile de noix, au moulin à huile qui se trouvait au pied du rocher du château. Il ne faut pas confondre avec le moulin à blé qui, lui, était situé à l'entrée, près de la source).
moulin à blé
Q - Etait-ce le seul sorcier ?
R - Oui, mais il y avait d'autres faits surnaturels.
Q - Lesquels ?
R - Je me souviens d'une dame, et même de plusieurs, qui racontaient qu'elles voyaient de grandes lumières qui montaient d'un ravin et qui illuminaient tout le bois. 
Personne ne savait d'où cela provenait.  
Il y avait aussi un autre phénomène : on voyait de nombreuses lumières qui sortaient d'un aven et qui tournaient autour.
Les gens du village prétendaient que c'étaient des âmes qui venaient demander des messes.. Cela les effrayait. Or beaucoup de gens jetaient des animaux morts dans cet aven ; pour ma part, je crois que tout provenait de gaz se dégageant des charognes sous l' effet de la chaleur et qui provoquaient des étincelles ... Mais ceci est "mon" explication et je ne sais pas si c'est la bonne. D'ailleurs, je n'ai jamais dit que je n'y croyais pas car on m'aurait prises pour une folle, surtout si j'avais essayé d'expliquer le phénomène !!!
Q - Le curé du village, qu'en pensait-il ? En parliez-vous avec lui ? 
R - Le curé n'en parlait pas De toutes façons, nous ne parlions pas beaucoup avec le curé. Nous allions simplement à la messe, nous payions le culte et donnions des messes : c'était là les seules occasions de parler au Curé, en fait peu souvent. Nous en parlions entre nous au cours des nombreuses veillées que nous faisions. (2)


MEMOIRES DE CASTELBOUC ©
Christine FIRMIN

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(1) mon arrière grand père (note du rédacteur)
(2) propos recueillis début années 70

25 nov. 2015

CHRONIQUES DU MOULIN DE CASTELBOUC 1507-1920 ©

Voici, ci-après - et à travers le livre © que Claude-Jean DUFOUR nous propose -, un nouveau témoignage sur CASTELBOUC.

" A l'heure actuelle où l'Histoire est enseignée par thèmes généralistes mondialisés occultant la part de l'humain, ces quelques chroniques réveillent une mémoire locale d'un hameau des Gorges du Tarn, sur quatre siècles. 

Cet ouvrage résume ce que les notaires du temps jadis révèlent de plus marquant autour de CASTELBOUC et ses meuniers.

Au-delà de l'intérêt local, au-delà de la toute petite histoire de ce microcosme, ce sont des instantanés de la société d'antan qui sont rassemblés. Mariage, testament, succession, bail, arrentement, impôts, justice, hospices, armée ... de quoi entrer de pplain-pied dans le maillage de l'ancien monde rural des Gorges du Tarn.

De nombreuses photos et cartes postales anciennes illustrent le propos. On y trouve aussi un formulaire molinologique mathématique."

Conditions d'expédition et prix à l'adresse suivante :
Claude-Jean DUFOUR 
Jean239@yahoo.fr

3 oct. 2015

ESCALE A CASTELBOUC

En août, parti à la recherche d’un peu de fraîcheur, de calme et de quiétude, j’ai trouvé un coin de verdure entre de respectables pierres médiévales qui témoignent des légendes chères à notre cœur d’enfant. Au cœur de la Lozère, pays ou les corbeaux tourne casaque à la misère j’ai aperçu sur le belvédère entre Saint-Énimie la pieuse et Florac la baba-cool, un roc fièrement dressé en aplomb dont les pieds chatouillent un méandre du Tarn qui coule paisiblement en cette saison de randonneurs et de kayakistes qui dévalent et arpentent le cause Noir, le Méjean et qui trace vers Mende pour faire leurs courses.

EN ESCALE A CASTELBOUC

Dans cet écrin minéral, troglodyte et authentiquement restauré par quelques pionniers dans les années 70 et 80 que l’on dénomme CastelBouc, j’ai passé quelques jours alangui et surpris dans cette faille spatio-temporelle, ici la vie file au gré des apéros quasi-méridionaux sur les terrasses des Castelbounels qui vous tolèrent ou vous invitent, si vous le méritez. Quoi qu’il en soit, vous vivrez ici une autre vie, loin du Web, des mobiles et de l’exigence de réussir ses vacances. 

VIRILE HISTOIRE LOZERIENNE ET MEDIEVALE

 « Au temps des croisades », m’explique Philippe, l’adjoint au chef du village, (ici le statut de Chef du village est difficile à appréhender), le seigneur du Roc assuma l’héroïque mission de satisfaire par ses ardeurs, les désirs de l’ensemble des veuves, jouvencelles et patronnes pour pallier aux gugusses parti mourir en Palestine en la lointaine Jérusalem. Notre châtelain pourtant aguerri et volontaire mourut à la tâche, et l’on raconte qu’à l’heure de son trépas, un bouc traversa un bref instant la voûte céleste au-dessus du château. Les armoiries du village témoignent de cet événement, le bouc figure en bonne place sur le blason que les anciens de la région et Madame Firmin en particulier pourraient vous détailler avec une précision d’orfèvre. Un mémoire traite précisément de l’histoire du village, si vous rencontrez également Mr. Molitor, au détour d’une rue pavée ou près du pont qui mène au sentier de randonnée, il vous parlera des monuments de France, de la cohérence architecturale du lieu, de la recherche de financement auprès de diverses fondations pour restaurer le château. 
 
 
ICI DES PIONNIERS ONT RAVI LE ROC
Ici les résidents sont tous passionnés de leur village. Ils ont reconstruit Castelbouc avec l’envie de redorer le blason du châtelain méritant. Qu’ils soient Marseillais, Gardois ou Nordistes, tous ses cosmopolites ont leurs racines réelles ou rapportées, ici, à CastelBouc. Les enfants jouent ensemble depuis plusieurs années déjà, ils ont renommé jusqu’au moindre rocher, pic ou lieu dit, ils ont grandi, joué dans des gours, dans la rivière, dans des souterrains secrets.

D’ailleurs une saignée dans la roche vous mène dit-on aux enfers par la rivière souterraine. Le soir, la place du village vibre et résonne sous les pas des ribambelles d’enfants et d’ados qui jouent à cache-cache dans les ruelles et qui usent un peu plus le panneau de basket riveté sur le roc, face à la chapelle. Ce spot, sert de base pour faire des paniers miraculeux. Le virus, on le chope vite ici, tous les soirs, les jeunes sont ensemble sur la place jusqu’à tard, les anciens boivent l’apéro et font ripaille jusqu’à point d’heure. Un petit restau existe bien en entrée du village, près du pont qui sépare CastelBouc de la civilisation. Près du camping, on peut louer également des kayaks pour descendre le Tarn.

ICI ON EST FIER D'ETRE CASTELBOUNELS

La frontière c’est l’entrée du village ou nulle voiture n’accède, c’est à pied ou en carriole que l’on s’approvisionne. Pas de désagrément à cause des véhicules, seuls les randonneurs et les vététistes sont tolérés, à condition « qu’il ne jette pas de cacahouètes sur les terrasses » », les troglodytes du coin sont susceptibles, « ce n’est pas un Disneyland ici mais Castelbouc » ! « Le château est authentique, les maisons sont en pierre de taille, les toitures sont en lauze et l’on vit bien mieux à l’automne ou l’hiver à l’abri de murs épais, à l’abri près de la cheminée, à manger, champignons, châtaignes et boire le vin chaud à l’abri derrière les fenêtres minuscules et protectrices. » 

FETE VOTIVE DU 1er AOUT ET ASSOCIATION DE SAUVEGARDE

Le 1er août, c’est la fête votive, le Comité de sauvegarde du Château et du village, s’est réuni pour faire le point annuel en assemblée générale sur la question épineuse et coûteuse de l’assainissement des eaux usées qui pose problème dans ce village qui mériterait le classement parmi les plus beaux sites de France. Cette année pour la première fois depuis 20 ans, une élue communautaire s’est déplacée et à prêtée une oreille attentive aux questionnements légitimes des membres du bureau et des adhérents de la sauvegarde. M. Zapata René, président de l’Association pour la sauvegarde du site a rappelé aux nombreuses personnes concernées que des solutions existent, « quelles sont sans doute liées à l’aménagement du territoire et du ressort de la collectivité territoriale et notamment en lien avec le syndicat des eaux et la communauté de commune de Quézac qui ont la compétence conjointe technique et politique pour régler rapidement ce problème, et que l’on ne devrait plus tarder à trouver des financements conséquents ». Ce coin de Lozère attractif doit l’être pour la santé des touristes et des résidents. 
  QUE LA FETE COMMENCE
Après ce moment de sérieux nécessaire pour l’avenir du village, les bambins ont pu apprécier le spectacle de marionnettes de X, création d’une troupe gardoise d’Aubais, dans la Vaunage, près de Sommières, autre pays de château et de croisade. Entre burlesque et tendresse l’artiste marionnettiste a su ravir le cœur du public qui a ensuite assisté dans la foulée à un numéro d’acrobatie improvisé par un professionnel de la voltige. En vacances au village chez l’ami Julien, cet artiste circassien a fait son show sur une barre à 10 mètres du sol. Chapeau l’artiste ! Entre humour décalé et prouesses musculaires, ce sportif a attiré l’attention du public. Pour se remettre de toutes ses émotions, les 60 convives, adhérents de la sauvegarde ont festoyé jusqu’à tard dans la nuit sous un chapiteau prêté par la mairie. Allemands, Hollandais, méridionaux, natifs du coin et Portugais en villégiature chez l’habitant ont pu refaire le monde autour d’un bon repas organisé par Thierry, le chef du village, enfin un des chefs, je ne sais plus combien ils sont à être chef ou adjoint, c’est une armée mexicaine !
 
À l’heure du départ le 2 août dans l’après-midi après un dernier repas en compagnie des Castelbounels, j’ai pris conscience que je quittais un coin de paradis, un lieu unique dans un espace temps particulier ou la vie se conjugue au diapason de l’amitié, des apéros très tardifs et des nuits profondes et revigorantes.
À l’année prochaine sans doute.

 © Christophe PINTO

25 août 2015

MAISONS PAYSANNES DE FRANCE - RENCONTRE DU 23 AOUT 2015

Il pleut !!. Jean-Claude ainsi que les autres "intervenants" attendent  le groupe de participants représentant l'Association MAISONS PAYSANNES DE FRANCE.
"Cette Association a pour mission la sauvegarde du patrimoine :
- en favorisant l'entretien et la restauration du bâti traditionnel
- en respectant son identité et ses qualités environnementales irremplaçables,
- en protégeant les paysages,
- en encourageant une architecture contemporaine de qualité en harmonie avec son environnement"
Nous étions impatients de leur faire découvrir notre village. Et comme les gaulois, nous n'avions pas peur que le ciel nous tombe sur la tête. Malgré la pluie, je pense que tous, nous avons partagé une agréable journée.
La voici retracée à travers les photos prises par Jean-Bernard.
Souvenez-vous, vous qui étiez là :
  •  nous nous sommes regroupés sur les marches de l'Eglise puis avons visité le village en nous attardant sur l'histoire de la Chapelle, du Château, de l'Eglise. Nous avons même fait une petite incursion dans le petit cimetière et avons évoqué la vie des habitants lorsqu'ils vivaient encore là.


La visite s'est prolongée par une collation, à l'abri, dans l'école. Certains en ont même profité pour retourner sur ses bancs !!

8 juil. 2015

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ASSOCIATION



L’assemblée générale de l'association se tiendra  :

SAMEDI 1ER AOÛT 2015 PROCHAIN

Sur la place du village 
à l’heure habituelle

Le Président de la Communaute des Communes
a été invité au titre du partage des compétences 


Venez nombreux 

13 déc. 2014

LA DINDE AU WHISKY

Rien à voir avec CASTELBOUC ..... encore que, nous y avons passé (et y passons encore pour certains d'entre nous) de super réveillons. 
Donc à l'occasion des Fêtes, je voudrais vous  faire partager ma recette de cuisine favorite.  
Bon appétit.



Etape 1 : acheter une dinde d'environ 5 Kg pour 6 personnes et une bouteille de whisky, du sel, du poivre, de l'huile d'olive, des bardes de  lard.
Etape 2 : la barder de lard, la ficeler, la saler, la
poivrer et ajouter un filet d'huile d'olive
Etape 3 : faire préchauffer le four thermostat 7 pendant dix minutes
Etape 4 : se verser un verre de whisky pendant ce temps-là
Etape 5 : mettre la dinde au four dans un plat de cuisson
Etape 6 : se verser ensuite 2 verres de whisky et les boire
Etape 7  : mettre le thermostat à 8 après 20 binutes pour la  saisir
Etape 8 : se bercer 3 berres de whisky  
 
Etape 9 : après une demi beurre, fourrer l'ouvrir et surveiller la buisson de la pinde
Etape 10 : brendre la vouteille de biscui et s'enfiler une bonne razade derrière la bravate - non la cravate
Etape 11 : après une demi-heure de bus, tituber jusqu'au bour. Oubrir la putain de borte du bour et reburner - non - revourner - non - retrouver - non.. enfin, mettre la guinde dans l'autre sens
Etape 12 : se pruler la main avec la putain de borte du bour en la refermant - bordel de merdre
Etape 13 : essayer de s'asseoir sur une putain de chaise et se reverdir 5 ou 6 whisky de verres ou le gontraire, je n'sais blus
Etape 14 : buire - non - luire - non - fuir - non - ah ben si ! cuire la bringue bandant 4 heures
Etape 15 : et hop, 5 berres de plus
Etape 16 : r'tirer le four de la dinde
 


Etape 17 : se rebercer une bonne goulée de crisbi
Etape 18 : essayer de sortir le four de la saloperie de pinde de nouveau parce que ça a raté la bremière fois
Etape 19 : rabasser la dinde qui est tombée par terre. L'ettuyer avec une saleté de chiffon et la foutre sur un blat ou un clat ou sur une arriette. Enfin, on s'en fout !
Etape 20 : se péter la gueule à cose du gras sur le barrelage, ou le carrelage de la buisine et essayer de se relever
Etape 21 : décider que l'on est aussi bien par terre et binir la mouteille de rhisky
Etape 22 : ramper jusqu'au lit
Etape 23 : dorbir toute la nuit
Etape 24 : manger la dinde froide avec une bonne mayonnaise, le lendemain matin et nettoyer le bordel que tu as mis dans la cuisine la veille, pendant le reste de la journée.

4 déc. 2014

MEMOIRES DE CASTELBOUC - Suite 26

Part. 26
 TEMOIGNAGES
(suite)

Monsieur Marcel FIRMIN, dont la grand mère habitait CASTELBOUC confirme les dires de Madame BOUTY et ajoute combien lui, enfant, était effrayé par toutes ces croyances.
Il raconte qu'étant enfant (6 ou 7 ans), dans les années 1916, il allait très souvent chez sa grand mère à CASTELBOUC avec son frère.
"j'aimais beaucoup jouer dans les vieilles maisons ou du moins les maisons abandonnées 
"Je me souviens qu'un jour, j'étais allé jouer dans l'une d'elles et, à ma grande joie, je découvris qu'il restait tout le mobilier, intact ; chaque chose était à sa place. 
"Je revins tout fier chez ma grand mère avec, à la main, des couverts que j'avais pris dans la maison.
"Je racontais d'où je venais et aussitôt, ma grand mère se mit à crier, comme effrayée par ce que je venais de dire.
"Elle me commanda d'aller, sur le champ, remettre les objets en place, en disant qu'ils venaient de la maison de l'ensorceleur, mort depuis peu et qu'ils risquaient de contenir encore de mauvais sorts !!
"J'eus très peur, comme par la suite, lorsque j'entendis raconter d'autres histoires".
Là mon interlocuteur se souvient du temps où, lorsque l'on voyait un feu allumé de l'autre côté de la rivière, les vieilles gens prétendaient que c'était des revenants : ou lorsque l'on entendait du bruit, il s'agissait d'âmes !!!

Quant à la  légende, personne ne l'a jamais entendue précisément si ce n'est lors d'un spectacle sons et lumières.
Peut-être a-t-elle été racontée à la veillée, ici et là ? Quoi qu'il en soit, elle ne présente aucun rapport avec la réalité, si ce n'est sa place dans le temps ...
Mais après l'avoir lue, il est impossible de la voir dissociée du site qu'elle représente.
N'est-ce pas ?



MEMOIRES DE CASTELBOUC ©
Christine FIRMIN

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(2) propos recueillis début années 70

13 nov. 2014

CEREMONIE DU SOUVENIR DU 11 NOVEMBRE A CASTELBOUC

En ce 11 Novembre 2014 une petite foule d'une trentaine de personnes s'était rassemblée sur la place du village en présence du Maire, Monsieur Alain CHMIEL et de Vétérans pour rendre hommage aux jeunes hommes de CASTELBOUC morts pour la France pendant la première guerre mondiale.

Le ciel était bleu, le vent violent mais nous étions tous très émus et recueillis pendant la cérémonie. 
Il y eut d'abord "l'appel" de chacun des soldats présent sur le monument aux morts. A l'énoncé de chaque nom la foule répondait "Mort pour la France".
Aux neufs soldats présents sur le monument, il faut en rajouter deux autres, disparus aussi pendant cette guerre,
- Ernest MONTAGNE
- Justin MONTAGNE
ce qui porte à 11 le nombre d'enfants de CASTELBOUC morts au combat et confère de ce fait à ce humble hameau le triste record du nombre d'hommes morts à la guerre le plus important du département, compte tenu de la population (150 âmes à l'époque)
Il y eut ensuite le discours d'un Vétéran. Dans le passage filmé ci-dessous il évoque la Paix - ce dont nous avons besoin en ce moment !
Puis, le discours du Maire, la minute de silence et la sonnerie aux morts jouée à l'accordéon.
(n'oubliez pas de passer plein écran)

Ce fut un moment de recueillement, de communion et de souvenir très émouvant.

10 nov. 2014

HOMMAGE AUX ENFANTS DE CASTELBOUC MORTS AU CHAMP D'HONNEUR

En ce 11 Novembre 2014, Jean-Claude PAULET nous fait cadeau de ses archives et du texte et des photos ci-dessous : 

"Hommage aux enfants de Castelbouc morts au champs d'honneur

BOSC léon Auguste 11/05/1918 louvrechy (80)
BOUTY Emile Marcelin 13/03/1915 MinauCourt (51)
BOUTY Odilon Paul 18/09/1918 Jaulzy (60)
DURAND Louis Jean Baptiste Basile 28/12/1914 Sainl-ÊIoi Belgjque
DURAND Privat Arsène Urbain 22/08/1914 Jamoigne Belgique
GROUSSET Jules Casimir Êtienne 20/09/1914 Nayemont-Ies-Fossés (88)
GROUSSET louis Marlln 08/09/1917 Bezonvaux (55)
ROCOPLAN Emile Victor 21/07/1916 Barleux (80)
SA!NT-PIERRE 

Le Maire est attendu à 9h30 ce 11 Novembre à CASTELBOUC pour une commémoration devant le momument aux morts.